L'Art : valeur refuge

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Avec la crise, l'Art est encore une valeur refuge

Les bourses dans le monde entier ont été malmenées, conséquence d’une période de crise, l’immobilier n’est plus ce qu’il était.

Une vraie valeur refuge existe-elle encore ?

L’art semble bien répondre à cette question, comme le confirme la lecture de différentes informations parues ces derniers mois dans le magazine économique les Echos.

En effet, plus sélectif que jamais, le marché de l’art offre actuellement de remarquables opportunités d’acquérir une oeuvre tout en profitant d’un prix avantageux. Cette décote temporaire s’explique par le recul des acheteurs américains et japonais, qui ces dernières années portaient le marché à la hausse.

La période que nous traversons depuis 2008 connaît une multiplication des transactions privées, elles donnent la préférence au marché traditionnel plus discret et plus rassurant aux yeux des vendeurs potentiels. Ces derniers se tournent d ‘avantage vers les marchands d’art. Cette année, de nombreux records ont été battus, notamment avec le tableau « Les Coucous, tapis bleu et rose » d’Henri Matisse, parti à 35,9 millions d'euros lors de la dispersion de la collection YSL Bergé. Ce record est significatif d’un retour du grand classicisme comme l’observent de nombreux professionnels.

Les tableaux anciens tiennent leurs promesses et s’avèrent de bons investissements, mais aussi le mobilier des XXe et XXIe siècle ou les estampes. Tamyo Tanayaka, spécialiste de l’estampe japonaise constate cette autre tendance en matière d’investissement : Depuis le premier trimestre 2009, il observe le retour de financiers, dotés de budgets importants.

Pour ceux qui s'intéressent aux investissements judicieux, voici un domaine qui reste, depuis plusieurs années abordable et dont les premiers prix avoisinent les 3.000 euros.

En revanche, dans son ensemble, l’art contemporain marque une pause. Toutefois, de « jeunes » artistes affichent une hausse remarquable. En effet, en 2008 une des première oeuvre de l’artiste américain Sterling Ruby, est estimée entre 35.000 et 80.000 et vendue 360.000 dollars. Cette année, une autre de ses oeuvres estimée entre 80.000 et 120.000 dollars, part à146.000 dollars !

Les prévisions sont optimistes, la presse économique nous dit: le second semestre, comme l'année 2010 seront des périodes de consolidation du marché. L’art sort de la crise.

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